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15/06/2015

Un Bush contre une Clinton ?

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La "grande démocratie" tourne à l'oligarchie dynastique :


Jeb Bush, 62 ans, fils de GB et frère de GWB, est candidat aux primaires républicaines. Il l'annoncera officiellement tout à l'heure à Miami. Son logo de campagne sera son prénom, Jeb : pas besoin de mentionner le patronyme qui fonctionnera tacitement, comme une évidence. « Jeb n'est pas DoubleYou », dit-il. Mais il cautionne à 100 % le bilan de la présidence DoubleYou : il est semblable à ceux de ses compatriotes qui n'ont toujours pas réalisé que l'invasion de l'Irak fut une faute catastrophique.

Cela mis à part, le reste du monde est perplexe devant l'oligarchie dynastique que devient la « grande démocratie américaine »,  tout en ne cessant de proclamer son « leadership » politique et moral. Si M. Bush est désigné par les primaires républicaines (chose plausible), et si Mme Clinton l'est par les primaires démocrates (chose probable), l'élection présidentielle aux Etats-Unis opposera deux familles habituées de la Maison Blanche. La politique américaine se met à ressembler à la République de Carthage. Cette ressemblance est assez normale, dans un pays où la politique n'est que l'outil du business : ce qui pourrait d'ailleurs expliquer l'énormité de ses bourdes dans le monde. Il eût mieux valu confier la stratégie américaine envers le Proche-Orient à des arabisants qu'à Halliburton...

 

09:24 Publié dans USA | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : bush, clinton

Commentaires

GUNS

> Ce blason américain me fait immanquablement penser au blason d'une firme militaro-industrielle dans la BD futuriste "Travis". Le brave industriel avait juste modifié le slogan en "In Guns we thrust". Juste quelques petites lettres de changement ...
Je me demande d'ailleurs si cette "nouvelle" devise n'est pas plus en odeur de sainteté dans la politique américaine que la vieille héritée des pères fondateur de leur démocratie !
Le pire dans les fictions, ... c'est quand elles commencent à devenir réalité (non ?)
Cdt,
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Écrit par : Bergil / | 15/06/2015

> Carthago delenda est !
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Écrit par : Augonnet / | 15/06/2015

NOYAU

> Et ce sont ces gens qui vont regarder de haut les pouvoirs familiaux des Castro, Assad, Kim, Bongo? Il y a persistance d'un noyau dur de la classe politique américaine issu d'un milieu extrêmement restreint. On vit aussi deux Roosevelt.
Mais n'est-ce pas une pente trop naturelle?
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Écrit par : Pierre Huet / | 15/06/2015

AU SORT

> Je suis favorable à des élections par tirage au sort: on évite les régime des partis et les politiciens professionnels, et la démagogie.
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Écrit par : Ludovic / | 15/06/2015

PROFOND

> Finalement, l'un ou l'autre, est-ce si important? cela ne changera pas "L'Etat Profond" évoqué dans cet article: http://www.dedefensa.org/article-l_tat_profond_fran_ais__27_06_2015.html
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Écrit par : Pierre Huet / | 08/07/2015

PLAFONNER

> De toute façon, arrivé à un certain niveau de coût pour une campagne, l'élu devient redevable pour ne pas dire engagé vis à vis de ses financeurs. Ne reste plus qu'à se poser la question du quant à savoir quelles entreprises ont suffisamment de cash pour financer ces coûteuses campagnes.
On ne peut s'en sortir que par un plafonnement, et invalidation automatique de ceux dépassant le plafond.
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Écrit par : franz / | 09/07/2015

Les commentaires sont fermés.